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vendredi 3 décembre 2010

La roulotte poursuit son chemin...







Alors, pour ceux et celles qui n'auraient pas suivi nos pérégrinations, vous pouvez retrouver les billets des différents épisodes ICI (en bas du billet) de même que les explications de cet étrange périple, ou cliquer sur l'image de la roulotte sur le côté droit de ce blog ! 

Le Rideau Lunaire (voilà un bien joli titre) est une histoire lancée par Syl sur son blog, un récit que l'on se propose d'écrire à plusieurs mains, et dont les épisodes se succèdent au fil des semaines, et pour tous ceux qui souhaiteraient s'inscrire, il n'est pas trop tard !! Le mot d'ordre : amusement ! Avec un soupçon d'horreur, d'amour et de fantastique... 


Aujourd'hui, je dois utiliser les mots : lavande, onguent, complot et nyctalope (encore merci pour celui-ci, Sabbio !) que vous retrouverez en rouge dans le texte.


Je tiens quand même à prévenir mes illustres collègues qu'inconsciemment, ma modeste participation risque de tomber dans l'humour grinçant et les clichés habituels... (Désolée les filles, c'est plus fort que moi...)


Nous avions donc laissé Cathy (mystérieusement appelée Rose par les inconnus qui l'ont enlevée) dans une étrange maison, aux côtés de la belle et vénéneuse Sylphide...


Cathy ne savait plus très bien où elle en était. D'abord, ce lieu sombre et gothique, étrangement éclairé, l'intimidait et lui faisait redouter le pire... Ensuite, la femme magnifique qui descendait les marches à ses côtés ne lui inspirait pas confiance. Et le pire de tout était cette robe ridicule - certes élégante - qu'on l'avait obligé à porter, et sur laquelle elle trébuchait à chaque pas. Malgré l'angoisse de la situation et la peur qui lui tenaillait le ventre à la seule pensée de ce qui l'attendait plus bas, sa principale préoccupation à ce moment précis était de ne pas se prendre les pieds dans le tissu sombre ! Quelque chose lui disait que s'étaler bêtement devant Sylphide ne serait pas du meilleur effet...


- Allons, Rose, relevez la tête, nous somme arrivées.


Cathie leva les yeux au même moment et s'aperçut qu'elle étaient effectivement arrivées au bas des marches qui se prolongeaient par un petit corridor faiblement éclairé. Sur le côté, une porte était entrouverte et laissait échapper une lumière diffuse. Instinctivement, elle redressa les épaules. A l'intérieur d'une pièce immense aux plafonds perdus dans les ténèbres, un feu de cheminée ronflait joyeusement, mais sa chaleur ne semblait pas atteindre les hautes parois de pierre de la salle. Devant l'âtre se trouvait une immense table en chêne occupée par plusieurs personnes dont les visages restaient dans l'ombre. 


- Entrez, mon enfant, fit une voix sépulcrale. L'héritière du marquis de Mortemort et d'Ulrich le Sanguinaire n'a rien à craindre de nous. Nous vous avons fait venir ici,  poursuivit la voix, pour vous parler et vous exposer les raisons qui nous ont contraint à vous contacter... d'une manière un peu particulière, il est vrai...


En ce concentrant un peu, Cathie pouvait presque apercevoir le visage qui s'adressait à elle. Ce n'était qu'un masque sombre qui tournait le dos à la lumière, mais ses yeux brillants semblaient percer l'obscurité, tel un nyctalope. Une douce odeur de lavande parvint jusqu'à elle et elle aperçut Dominique, du coin de l'oeil, à quelques mètres de la porte. Un instant, ses cheveux semblèrent s'illuminer sous la lumière des flammes, et elle se surprit à vouloir y passer ses doigts... Secouant la tête devant cette pensée déplacée en un tel moment, elle préféra l'ignorer superbement et se tourna vers l'assemblée qui lui faisait face.


- Effectivement, j'aimerais beaucoup savoir ce que je fais ici. Je ne connais pas ces gens dont vous parlez, mais je peux vous dire que je n'ai rien à voir avec eux ! Je ne comprends rien à tout ceci, c'est un véritable complot, et vous allez tous me rendre dingue avec votre château de pacotille, vos vêtements gothiques, vos nymphettes en bas résille, et... et...


Cathie en bégayait et sentait bien qu'il aurait fallu faire front avec courage et détermination plutôt que se laisser emporter par la fureur. Mais ces façons de faire extraordinaires, si éloignées de tout ce qu'elle connaissait, la mettait hors d'elle. Après tout, ces gens l'avaient enlevée, ramenée dans ce château insolite, et ils s'adressaient à elle d'une manière toute théâtrale qu'elle aurait trouvé, dans d'autres circonstances, parfaitement ridicule.  


- Allons Rose, calmez-vous, reprit une autre voix à la table. Nous avons parfaitement conscience que tout ce cérémonial vous perturbe. Vous avez vécu auprès des humains toute votre vie, et nous ne nous attendons pas à ce que vous sautiez de joie en apprenant que vous êtes l'héritière de notre peuple... Que toute votre vie est un mensonge, et que la réalité telle que vous la connaissez n'existe plus pour vous... 


Sa vie, un mensonge ? Son enfance, ses souvenirs, ses amis, son travail étaient un mensonge aussi ? Les paroles de l'homme en face d'elle lui parurent soudain d'une injustice et d'un égoïsme total. Elle eut envie de lâcher une bonne réplique, mais n'en trouva aucune (ce qui lui arrivait souvent) et se contenta de le fusiller du regard.


- Nous manquons cruellement de temps, et c'est la raison pour laquelle nous avons envoyé nos meilleurs limiers pour vous retrouver...


Dominique choisi ce moment précis pour se rapprocher d'elle et de Sylphide. L'odeur de lavande voltigea jusqu'à elles et l'espace d'un instant, Cathy perdit tous ses repères. Du moins, le peu qui lui restait. Il lui sembla que quelque chose avait changé chez Dominique, mais elle aurait été incapable de dire quoi. (Ses yeux paraissaient plus grands, son corps semblait encore plus imposant que dans son souvenir, mais surtout, ses cheveux captaient irrésistiblement la lumière... se pouvait-il qu'il y ait mis quelque chose pour les faire briller de cette manière-là ? Un produit capillaire, un onguent quelconque ?... Mystère... Mais l'odeur provenait de lui, à n'en pas douter. Surgit soudain dans son esprit une image criante de vérité d'un Dominique à moitié nu, devant son miroir, malaxant langoureusement sa chevelure en souriant à son reflet, et en faisant jouer les muscles de son torse puissant... Vision qui lui tira un soupir involontaire.)


- Très bien. Je vois que vous vous détendez, reprit la voix. Rassurez-vous, nous n'allons pas vous faire de mal. "Rose : vous êtes notre dernier espoir en ce monde !..." Cette dernière phrase avait été lancée comme un appel désespéré par la silhouette obscure qui lui faisait face, derrière la table de chêne. Cathy respira profondément et en conclu que la situation ne pourrait pas s'améliorer avant d'en apprendre davantage. De toute évidence ces gens étaient fous, et le plus sage était d'aller dans leur sens en faisant mine d'accepter tout ce qu'ils lui proposeraient... enfin, presque tout... 


- Donc, commença-t-elle, je suis supposée être l'héritière d'un peuple dont je ne connais rien, et vous m'avez fait venir ici afin de vous sauver. Très bien, par quoi dois-je commencer ? La décoration ?


Cathy croisa les bras sur sa poitrine d'un air têtu et autoritaire. Elle venait de décider de baisser les armes - temporairement. 


- La réponse est simple, Rose, intervint Dominique, étrangement proche d'elle à présent (à quel moment s'était-il rapproché ?!) Vous devez accepter la responsabilité de prendre en charge le gouvernement de votre nouveau peuple. Votre famille et vos alliés n'attendent que ça. Nous avons besoin de retrouver une reine à la tête des Lepidopteranus, et vous, de revenir vivre parmi les vôtres... Une menace terrible pèse sur nous... 


- Attendez une minute, s'écria Cathy effarée, en se tournant brusquement vers lui. Vous avez dit des... quoi ? Des papillons ?  (Cathy n'avait pas oublié ses cours de science naturelle à l'école - et vous ?)  C'est une blague ? 


La jeune fille s'adressa à l'assemblée figée devant elle. "Une reine des insectes, c'est ça que je suis pour vous ?"


- Reine des Lepidopteranus pour être exact, mon enfant, dit une autre voix devant elle. Les représentants d'une des dernières races féeriques encore présentes dans ce monde, et dont la survie dépendra de votre courage à la gouverner. Nous somme une espèce mourante, et nous disparaîtrons définitivement si vous nous refusez votre aide, Rose...
   
Cathie savait qu'elle ne pouvait pas prendre tout cela au sérieux, mais se sentait tout de même légèrement mortifiée par la tournure des évènements. Une reine, certes, d'un royaume oublié - pourquoi pas ? - mais une reine des papillons, ça paraissait très joli dit comme ça, mais elle aurait préféré quelque chose d'un peu plus... comment dire... imposant ?  Pour une descendante d'Ulrich le Sanguinaire, tout cela paraissait légèrement... inapproprié... Surtout en sachant que l'étape première dudit papillon est la chenille, elle se mit à plisser les yeux en observant Dominique, toujours debout à côté d'elle.


- Que regardez-vous, Rose ? demanda-t-il en souriant.
- Je cherche vos ailes... Vous les dissimulez sous vos vêtements ?...
- Cessez de plaisanter, Rose, tout ceci est très sérieux, persifla Sylphide.


- Nous ne sommes pas une simple race d'insecte, ma chère, reprit la voix caverneuse dont  le propriétaire restait dissimulé dans l'ombre. Nous sommes des êtres magiques et puissants, dont les pouvoirs colossaux ont jadis renversé des dynasties entières. Les humains nous adulaient, et les forces de la nature s'inclinaient devant nous, et...


- Très bien, très bien, je vous crois. Pas la peine d'en rajouter, interrompit Cathy ironiquement. J'ai très bien compris le concept général, et loin de moi l'idée de vous comparer à des chenilles. Mais je pense que le plus sage à présent serait de me ramener chez moi sans perdre une seconde, car je suppose que de nombreuses personnes ont déjà dû se lancer à ma recherche. Et à votre place, j'éviterais de faire venir la police jusqu'ici...


La jeune fille avait commencé à battre en retraite en direction de la porte tout en prononçant ces mots censés apaiser la folie de ses ravisseurs. Elle eut le temps d'apercevoir le sourire méprisant de Sylphide au passage.


- Comprenez-moi, messieurs. En attirant les forces de police dans votre maison, vous risqueriez de révéler votre présence au monde ! Et vous avez l'air de dépenser tellement d'énergie à masquer votre véritable identité...


- Très bien, je vois qu'une petite démonstration s'impose, murmura Dominique.


Avant que Cathy ait pu protester, la lumière sembla s'intensifier brutalement autour du jeune homme, ses cheveux parurent s'embraser, ses yeux magnifiques étincelèrent et dans une explosion de couleurs (et de vêtements) il lui apparut dans toute la gloire de sa nature extraordinaire (et de sa virilité, comme Cathy ne manqua pas de le noter aussitôt). Ce n'était plus seulement le jeune homme imposant et séduisant qu'elle avait rencontré quelques temps plus tôt - des siècles lui semblait-il à présent - mais un homme métamorphosé, merveilleusement beau, à la peau translucide, auréolée de lumière, et chaque détail de sa physionomie semblait rejoindre la perfection. Ce que Cathy avait trouvé fascinant chez lui un peu plus tôt était à présent multiplié par cent. Tout son corps rayonnait, l'odeur de lilas s'était intensifiée à un point difficilement soutenable, et Cathy n'avait plus qu'une seule envie, se jeter sur lui et toucher son corps à pleines mains... Ce qu'elle réussit à ne pas faire : une enfance passée au couvent des soeurs de la Miséricorde et une vie pleine de retenue et de mortifications avaient fait d'elle une jeune femme capable de résister aux pires tentations de la chair. Mais la créature qui se tenait devant elle était tout simplement au-delà des mots. Tant de beauté et de perfection réunies en un seul être la poussèrent à prononcer ces mots : "Vous n'êtes pas humain !" Mais le plus étrange, c'est que Dominique ne portait pas d'ailes. Il était juste... lumineux.


- Oui, Rose, murmura une des silhouettes de l'autre côté de la table. C'est ce à quoi chacun de nous ressemble... ou ressemblait il y a encore quelques temps. Car certains d'entre nous ont commencé à changer, Rose... C'est la raison pour laquelle nous prenons toutes ces précautions afin de vous éviter l'ignoble spectacle de notre déchéance... Si vous prenez la peine de nous connaître et de nous accepter, nous vous révélerons votre véritable personnalité... En vous aussi sommeillent les gènes de ce fabuleux héritage...


- Y'a-t-il un rapport avec les marques sur son bras, hasarda Cathy en désignant Sylphide du menton.


- La transformation dont nous sommes victimes nous poussent petit à petit dans la folie et la violence. Nous avons dû malheureusement enchaîner plusieurs de nos frères afin de nous protéger de leur soif de sang. Pour les plus anciens d'entre nous, c'est la décrépitude qui nous guette. Dominique quant à lui commence à subir les effets d'un dédoublement de sa personnalité. Et dans ces cas-là, il n'est plus cette créature gracile que vous avez pu voir, mais un être bestial, sanguinaire et enragé, métamorphosé par l'agressivité, uniquement préoccupé de dévorer ses semblables et de... hum... s'accoupler avec eux par la même occasion...


Pour souligner ces paroles macabres, Dominique laissa échapper un soupir désespéré.


Un frisson secoua Cathy : quel destin tragique pour d'aussi spectaculaires créatures ! La violence et la folie... Mais que pouvait-elle faire, elle, une jeune fille si banale et tellement à l'opposé de ce monde féerique ?... Quel pouvoir pouvait-elle bien posséder qui permettrait de faire cesser tout cela ? Elle avait tant de questions à poser, et les mots se bousculaient sur ses lèvres... Quand soudain, un mouvement devant elle attira son attention... Une silhouette se levait de la table, contournait rapidement l'obstacle pour se rapprocher de la jeune fille. Dans un sursaut, à la lumière vacillante des flammes, Cathy reconnu... Gaston !   


Mais quel est donc ce peuple bizarre auquel appartient Cathy ?... Qu'est-ce que les Lepidopteranus comptent faire d'elle ? Cathy est-elle réellement l'une d'entre eux ? Qui a provoqué ce mal obscur qui défigure ces créatures magiques ? Et que vient faire Gaston dans tout ça ? Est-il venu jusqu'ici uniquement pour récupérer sa thermos de soupe ??! Ou y'a-t-il une autre raison à sa présence ici ? A quoi peu bien ressembler Dominique lorsqu'il se transforme et devient la victime incontrôlable de ses pulsions sexuelles ? Mais surtout, découvrirons-nous ENFIN son secret de beauté pour avoir des cheveux souples et brillants comme les siens ?...


Ahhh.. mes amis... Tant de questions sans réponses et moults nuits d'insomnies nous guettent encore avant de découvrir la vérité sur la suite des aventures de Cathy et Dominique, la semaine prochaine !


(Ouf...)


La prochaine à rédiger quelques lignes devra utiliser les mots stèle, arbalète, rivière et insomnie. (vous remarquerez que j'aurais pu être plus méchante...)


Pour rappel, les épisodes 1, 2, 3 et 4 rien que pour vous !



13 commentaires:

  1. Vilvirt, petit trésor... Je veux ton livre. Ecris moi tous les jours des histoires comme celle-ci. Les filles vont mourir de rire.
    La déco ? Vraiment ! Et la lotion capillaire ? Jamais j'aurais pensé aux papillons !!! Du plaisir pu et dur. J'ADORE. J'imagine la tête de Bladelor, Sandy et le reste de la bande. Sharon qui passe après toi, à de quoi faire ! Je vais me repasser en boucle tous les épisodes...
    Merci.

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  2. Je refais une lecture commune avec Sandy à l'instant...

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  3. Ho my god, ho my god, ho my god !! A prononcer sur un mode hystérique !!
    C'est trop bon ! C'est trop trop bon !! Je n'ai qu'un reproche !! mais pourquoi ça s'arrêteeeuuh !!! ;o) J'en veux encore !
    Sylphide ne serait donc pas si mauvaise ?! Et Dominique n'est pas qu'un gentil ? Il est sombre, violent avec des pulsions sexuelles et des cheveux qui brillent (parce qu'il le vaut bien !) Ho j'en peux plus ! J'ai gloussé à l'image de Dominique devant son miroir ! J'ai ri aux réparties de Rose ! Et Gaston ! Ce pauvre Gaston, que va-t-il lui arriver !?
    Et t'avouera quand même que pour placer "stele" et "arbalète" faut se lever de bonne heure ! ;o)
    Mouarff, félicitations et surtout... MERCI !!

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  4. Et voilà ! Une heureuse de plus...

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  5. Quelle suite! Ah tu m'as bienfait rire avec l'émoi de Cathy :) Et pour Gaston j'avais pensé justement à la même chose, qu'il pouvait être comme une sorte de contact, de protecteur silencieux...

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  6. Moi aussi Sabbio, j'avais pensé que Gaston pouvait être une taupe. Mais Oyez-Oyez à toutes... je préfère Dom. (avec sa lumineuse et luxuriante chevelure (et sa possible transformation en grrrr)).

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  7. ha ba j'ai bien fait de pas le faire mourir tout de suite ce Gaston !
    Et Syl : tout de suite les p'tits noms ! "Dom"
    huhu ;o)

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  8. @A tout le monde !! Ouhlala ! Arrêtez, je sais plus où me mettre !! Et bien je suis ravie que chacune de vous ait passé un bon moment avec les aventures sentimento-burlesques de Cathy et de ses acolytes, je me suis bien marrée à écrire tout ça moi aussi, soit dit en passant ! Merci pour vos petits mots, ça me fait vraiment très plaisir !
    @Syl : Alors comme ça, maintenant c'est "Dom" ?? T'as pas perdu de temps !! Contente que ça t'ai plût ! C'est grâce à toi puisque tu as lancé cette fabuleuse aventure en roulotte, et je me suis contentée de surfer sur la vague !... On remet ça quand tu veux !!
    @Sandy : Ce pauvre "Dom" condamné à une vie de débauche te remercie pour tes gloussements ! Il faut dire que toi aussi tu avais fait fort la dernière fois...
    @Sabbio : J'étais un peu dans cette idée, moi aussi. En tout cas, je suis ravie que ça t'ai plût à toi aussi ! Hâte de voir la suite maintenant !

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  9. C'est super ! Chouette initiative cette écriture à plusieurs ! Je vais suivre ça de près ! ;)

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  10. Effectivement, Vilvirt, tu aurais pu être plus méchante. Néanmoins, il faut que je l'écrive, cette suite, et là, je risque l'insomnie...

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  11. @Alwenn : Contente que ça te plais ! J'appréhendais un peu, mais c'est vrai que le principe est sympathique !
    @Sharon : N'est-ce pas ? Je ne m'inquiète pas, je suis sûre que tu vas trouver toutes sortes de belles inventions ! Je remarque que tu essaies déjà de placer "insomnie", MAIS ÇA NE MARCHE PAS !!

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  12. Terrible ses réparties, j'adore :) Quand à l'idée du peuple et de son nom, c'est parfait!!

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  13. @Hérisson08 : Contente que tu ais apprécié ! vivement la suite !!

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